Qu’est ce que c’est que ce b****! C’est du grand n’importe quoi chez Coca, Orangina et Perrier.
L’été arrive ils veulent se faire bien voir, et concquerir le monde des jeunes buveurs de soda.

Bon jusque là rien de très mauvais. Mais le résultat n’est pas si sure…

I Orangina
I-1 Orangina et sa flopée de campagnes publicitaires.

Orangina (oui c’est toujours elle) ne sait plus ou trouver sa pulpe force. Elle ne sait plus comment se positionner. Après nous avoir sorti
l’École sup d’orangina (qui a fait un flop), nous avoir fait un remake de Jean de Lafontaine avec ses animaux luxurieux interdits au moins de 18ans, elle touche le fond avec son dernier spot.
Depuis « Oranginaaaaa secouez moi secouez moi » et « orangina rouge mais pourquoi est il aussi
mechant »
quel est le positionnement de la marque? Au début très 1er degré: rafraîchissant c’est bon il faut secouer bon ok c’était dans l’ere du temps. Le délire de Chabat a redonné
un coup de fouet à cet outsider. Depuis? Plus rien…d’intéressant. Alors avec sup d’orangina, le groupe a voulu faire du second degrés, Mega Flop. Ils voulaient surfer sur les spot teasing du
debut de l’ere du Buzz (118218 …) Un spot télé + une URL avec un mini site plein de goodies…
Ça n’a pas marché parce qu’on ne voyait pas vraiment le message, puis Orangina est une marque ancienne on ne peut pas tout se permettre il faut compter avec l’historique publicitaire de la
marque!
Que faire quand on a pas d’idée, ni de message? Mettre du sexe. Mais ça c’est le domaine de Gini (la plus chaude des boissons froides). Par
ailleurs la campagne a été jugée trop sulfureuse au UK. Bon là ils se foutent de la gueule du monde mais bon passons le résultat est là.
De toute façon, comment Orangina aurait-elle pu devenir la boisson suave et langoureuse, alors qu’elle a été si longtemps la boisson rigolote?

I-2 Orangina mission sauvetage
Là nous sommes dans l’ultime chance. Pour ne pas trop perturber le téléspectateur, on garde une des bebetes du spot précédent et on y ajoute de l’humour bien débile comme pour les pub de
Chabat.
La nous touchons carrément le fond avec ce dernier spot ou se mêlent stupidité et méchanceté. « Soyons légers dans nos pensées nos attitudes et buvons
orangina »
. Ce n’est pas très valorisant pour la marque…
En tout cas je ne comprends pas bien!
Il manquerait plus qu’ils changent de packaging et la ce serait le drame intersidéral!
voici la video:

Quel animal est le plus détestable? La hyene! Alors faut il devenir détestable médire et se moquer pour boire Orangina, ou boire Orangina pour devenir cela? Je ne vois rien de valorisant donc rien me donnant envie d’être celle/celui qui boit de l’Orangina. L’humour dans la pub oui, enfin la ce n’est pas suffisant. En plus pour ceux qui connaissent les guignoles on ne peut s’empêcher de penser à Marc Olivier Fogiel…Glauk!
II Coca Light
II-1 Une communication irrégulière!
Qui sait que cette année c’était les 25ans de Cocalight? Qui sait qu’ils se sont associés à Nathalie Rykiel et un site de vente privée? Pas grand monde. Eh pourtant on peut dire que le sujet prêtait à une bonne grosse com sur le net a la télé en print, partout quoi!
Eh bien non, en catimini on a fêté les 25ans. Du coup en ce moment on se tape une grosse pub de merde façon 90′s.
II-2 Une communication anachronique
Émancipation de la femme? Affirmation de sa différence? Ne sont ce pas des sujets des années 90? De plus Coca Cola Light n’est réserve qu’aux femmes? Je peux vous dire que mon cheri est un accroc de la bouteille grise! Alors on élimine une partie de sa clientèle, on prend des valeurs vieillottes. C’est à se demander s’il s’agit pas d’une pub vintage. Là ça aurait pris plus de valeur. On fete nos 25ans du coup on vous sort une pub qui a 25ans. Du vintage Visuel ce serait vraiment tres interessant et tellement tendance!
Mais non c’est bien du premier degrés. « Je m’épanouis je m’amuse je vis ma vie à fond, je ne suis pas les codes je bois mon Diet Coke! »

II-3 un problème de positionnement par rapport à coca zero?
Quand Wilkinson vous sort un razoir 4 lames il ne communique plus sur son 3 lames. Là est la différence. Coca a sorti le ZERO qui normalement aurait du supplanter le Diet sur le plan fonctionel. Le ZERO reprend presqu’à l’identique le gout du COCA NORMAL. Mais il y a des adeptes du Diet pour le goût du Diet. Le Light (ou diet c’est pareil) a su se faire une clientèle de surcroît fidèle!
Alors on ne va pas supprimer le produit. Mais comment communiquer sur 2 produits remplissant le même objectif? Ils auraient pu jouer sur le gout, la sensation, le coté puriste…
Ils ont préféré à cela une division homme femme.
Coca Zero c’est pour homme
Coca light c’est pour femme.
Du coup le message publicitaire doit suivre ce positionnement. Il est totalement anachronique je trouve. En effet les boissons exclusivement pour homme ou pour femme n’existent pratiquement plus. On choisit Light ou Zero en fonction du gout et non de sa cible…
Alors Coca Cola se retrouve à faire des pubs niaises sexistes sur le fond, puisque le simple fait de créer une division basés sur le genre est sexiste, puis feministe sur la forme. La forme pour moi c’est ce message un peu niais « je suis une femme j’aime la vie je fais ce que je veux je casse les codes… »
Là est le paradoxe de Coca! Mais même si leur pub sont nases on en boit parce que rien n’est meilleure qu’un coca (normal zero ou light) frais!

III-Perrier back from outta space?
III-1 Perrier et les autres?
Perrier (1903)  est contrairement aux apparences une marque plus jeune que Coca (1887). Cependant dans l’inconscient collectif Coca est jeune et moderne tandis que Perrier est la marque de nos parents. Perrier c’est français donc par essence, traditionnel et un peu dans l’immobilisme (avis perso sur ce dernier point).
Pour les +de 25ans le dernier slogan (signature) dont on se souvienne est « Perrier c’est fou ». Le dernier spot 1991 de Jean Paul Goude. La femme et le lion qui essaient de gravir la montagne pour atteindre la bouteille de perrier

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