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Sur la route…du neant

la_route_grande







Avant hier soir, je suis allée (avec poussin) voir « LA ROUTE« . En fait je n’avais pas entendu parler de ce film c’est mon cheri qui voulait le voir. Bien entendu comme je déteste les bandes annonces et les résumés (qui dévoilent toujours les meilleurs moments, l’intrigue et le dénouement…), je n’ai pas cherché à savoir que quoi il s’agissait. Apres une mega queue au cinoche (à pourtant 22h00!) enfin on arrive dans la salle, bondée (incroyable pour un film dont je n’ai pas entendu parlé). On s’assoit il fait chaud puis froid (le ciné c’est comme vivre l’expérience de la ménopause!).

Bon on a loupé les 2 premières minutes du film (ceci explique surement cela). On pije quedal. Un pere et son gosse essaye de survivre après (ou pendant) l’apocalypse. C’est le chaos total, ya des flashback avec Charlise Theron. On se rend compte que le meilleur allié de la fin du monde c’est le caddie (faut que je pense à en piquer un à Carrefour just in case). On se rend compte aussi que le CocaCcola c’est trop bon, que ça se périme jamais et que le conditionnement en canette permet de garder tout le gaz intact pendant des années! (« Always coca cola » c’est pas du mitho!).
Bon apres la pub coca on continue le chemin ou la route du supplice (pour les personnages et les spectateurs) . Le père va de mal en pis, le gosse (qui pourtant est né au debut de l’apocalypse) croit toujours qu’il y a des méchants et des gentils (Au pays de Candie…). Le gosse a un accent anglais (je viens de voir que c’est un accent australien origine de l’acteur), le père américain… Le gosse miaule sans arrêt « Papa, Papa Papa, Papa… ». Ca soule serieusement et remet fondamentalement en cause mon desir d’avoir des enfants. Ce film est triste, c’est un degueuli de tristesse de guenilles et de truc gris. Un croisement entre Germinal, Rémi sans famille et Apocalypse Now (pour celui la pas vraiment mais je voulais le placer).

Alors la fin, bon la fin, merde je l’ai oubliée! Ah oui non la fin est chiante, c’est pas vraiment une fin c’est peut etre un debut. Pff ca sert a rien de philosopher 3 heures la dessus ce film est un genre de viol psychologique. Tu ressors de là avec la haine. La haine d’avoir ete voir ce film qui n’est qu’une photo de la misere. Où il n’y a pas d’histoire, pas de début, pas de fin, pas d’intrigue et où encore une fois Charlise Theron n’est là qu’en guest star (elle aime bien les appartitions flashback on dirait cf le film avec kim Basinger)… Un film qiu sert à rien ou qui sert, en meme temps les films ont ils toujours le devoir de porter un message? Si non ils ont au moins le devoir de nous divertir non? Chacun son opinion..

Ah je viens de voir que l’auteur de cette histoire est celui de no country for old men, que je n’avais pas aimé non plus!

Bref encore une fois je ne laisserai plus poussin choisir un film!

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Burn after Reading

Celui ci je ne l’ai pas vu au ciné, mais ça n’aurait rien changé à mon avis. C’etait top top top delire!

L’histoire assez simple. Un duo de collegues peroxydé pour l’un et nevrosée pour l’autre, trouvent une pseudo liste de la CIA. S’en suit un chantage bidon, la Russie, la salle de gym!!!! Bref un
vrai shmilblik! Mais j’ai adoré! On aurait dit un pulp fiction, en plus light bien sur. Bref allez le voir ou dld it!

Quoi mon article est court? Et alors Fuck!

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Mesrine ennemi public n°1

Hier soir, séance 21h45, MK2 Bibliothèque.
L’heure est grave. Nous allons voir Mesrine 2 (pour la faire courte)

Petit flashback sur le premier.
Mise en place des bases, ambiance de l’époque, état d’esprit du « héros », une histoire sur plusieurs années.

La suite est bien moins aventureuse. Pas de road trip to canada, USA ou que sais je encore. C’est assez posé. LE monsieur a vieilli il est moins en mouvement. Mais surtout, ce volet n’est pas le
récit de Mesrine, il y a donc des lacunes dans les faits. Pour cela on s’étend sur les passages d’interview ou au tribunal, ce qui est avéré en somme.

Mais le gros changement c’est l’humeur de Jacques Mesrine. Ici exit le rebelle sanguin (sauf la scène de la grotte). On nage presque dans l’humour et la sympathie pour ce personnage attachant et si
malin! Parce que finalement c’est cela qui nous épate! On dirait un Belmondo de l’époque. Je vole, je fais les 400coups j’arnaque le système, mais je le fais un cigare à la main, en saluant
toujours les dames et en glissant quelques boutades hilarantes! (« amanda lear », « comme tout bon citoyen je me cache derrière la justice! »).

Un personnage complexe, mauvais mais on lui pardonne, intelligent, charmeur et charmant…un héro des 70′s, bien loin de l’homme de l’an 2000 si conformiste, apeuré et peu ambitieux!

Oh non je ne suis pas déçu de l’homme du nouveaux millénaire, mais on a bien le droit de fantasmer se projeter dans le film non!

Blague à part la fin est relou, pas nul, on voudrait que ça ne s’arrête jamais, on voudrait que Mesrine puisse encore s’échapper et surtout encore se jouer du commissaire Broussard et sa
team…Mais non il meurt comme ça pouf dans un carrefour. C’est la réalité et même si elle relevait presque d’un film hollywoodien au début la fin est simple, la mort puis plus rien puis clap de
fin.

Un excellent film, l’histoire y est pour beaucoup, une interprétation magnifique de Vincent Cassel, bref GO GO GO. Le must se faire le 1 et le 2 dans la foulé, 4h30 de Mesrine, éviter d’aller à la
banque en sortant!!

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